les gagnants

Friday, September 7, 2007

les stratégies de machine à sous

Bienvenue. Si vous voulez gagner aux machines a sous, ici vous trouverez des stratégies libres de bouts de machine à sous et de machine à sous pour vous aider à battre le casino plus souvent.

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Thursday, August 16, 2007

astuces machines a sous

voici deux astuces pour vous permettre de jouer aux machines a sous et mettre plus de chance de gagner de grosses sommes !

Premiere Astuce :
toujours Lire la table de gains sur chaque machine a sous, surtout dans le cas des machine paie pour jouer. Normalement ce sont des machines a sous avec une mise maximale de trois pièces, la première pièce ne rendant des gains que si apparaissent des symboles limités, par exemple des cerises et des barres. La deuxième pièce paie pour le prochain groupe de symboles et la troisième pièce paie sur n'importe quel ligne de symboles. Si vous misez plus de 3 pièces vous avez la plus grande chance de gagner gros.

Deuxieme Astuce :
Lorsque vous jouer aux jeux casinos progressif ou les machines a sous qui vous permettent de parier trois ou cinq pièces, faites toujour attention d'insérer le bon nombre de pièces. Ca peut être très embêtant,vous pouvez voir apparaître 3 fois le 7 et ne rien gagner parce que vous n'avez pas inseré le nombre de pièces requis.

Thursday, August 2, 2007

La première modification

Les associations ainsi que les législateurs américains ont bien essayés d’interdire ces machines à sous en les qualifiants de machines démoniaques. Ils y étaient presque arrivés en faisant voter des lois drastiques à l’encontre de ces machines, lorsque, en 1910, Mills sauve la donne par une idée géniale.L’idée est la suivante : En ajoutant aux machines un distributeur de bonbon, les machines ne sont plus que considérées comme un vulgaire distributeur, comme on en trouve beaucoup à cette époque.Parallèlement, Mills change les symboles sur les rouleaux : citron, orange, cerise, prune (faisant référence aux goût des bonbons) remplacent les as et fer à cheval. Seul la cloche reste en hommage à l’inventeur. Ces symboles resteront jusqu’à nos jours. Le melon apparaîtra qu’à partir de 1948 avec la "Melon bell" de Mills.A partir de cette modification, les machines vont fonctionnées (suivant les états et les pays) comme suit : avec des pièces de monnaies, le joueur peu acheter des bonbons et, via les combinaisons gagnantes, gagner des jetons. Ces derniers seront échangés contre des boissons, cigarettes…. Par contre, lorsqu’un joueur insert un jeton (pièce percée d’un trou au milieu), il ne peu pas acheter de bonbons mais seulement faire tourner les rouleaux.

Le développement

Cette machine aurait du faire le bonheur de Charles Fey, mais ce ne fut pas le cas. En effet, les joueurs étaient tellement attirés par cette nouvelle machine que les roulettes traditionnelles des autres fabricants furent délaissées. Fey avait choisi de garder l’exclusivité de sa production et partageait les gains avec les bars où étaient disposées ses machines. Vers la fin 1905, une des Liberty Bell fut volée dans un salon de Powell Street. Cette machine est mystérieusement retrouvée à l'usine de Mills (fabricant et concurrent de Fey) à Chicago. En 1906, Mills sort une machine pratiquement identique à celle de Fey. Les autres fabricants suivent de près et bientôt, Watling, Caille sortent eux aussi des machines comparables.
Fey aurait du vendre son brevet au lieu d’essayer de l’exploiter lui-même. Mais il ne pouvait pas savoir que son invention allait devenir aussi populaire et qu’elle allait générée une nouvelle économie national puis mondial.

Les machines à sous 2

Influencé par l’abondance de roulettes automatiques à San Francisco, Fey décide de construire sa première machine en 1894. C’était une machine à un disque rotatif : HORSRSHOE et était très similaire à celles fabriquées par Gustav Shultze (grand fabricant de MAS aux USA) .La même année, Fey et son collègue Theodore Holtz quittent la « California Electric Works Company » et créent une société concurrente de celle-ci, en fabriquant des téléphones, télégraphes et de l’équipement électrique. Cette société sera basée dans le même quartier que l’usine de machine à sous de Shultze, ou bien évidement, ils lui fabriqueront des pièces mécaniques pour ses machines. En 1895, Fey construit dans le sous sol de sa résidence la « 4-11-44 » basée sur une loterie populaire. Cette machine avait 3 cadrans concentriques et la combinaison maximale rapportait 5$. Cette machine fut placée dans un bar et est devenu tellement populaire que Fey décida d’en fabriquer d’autre. Il décide alors de passer tous son temps à créer et construire des machines à sous.En 1896, Fey créait sa société sur Market street à San Francisco. Il laisse sa première affaire à Holtz. Pendant 9 ans il fabriquera des roulettes. Fey compris rapidement que les roulettes mécaniques étaient limitées au niveau combinaison et payement.
C’est en 1898 qu’il fabrique la première machine à 3 rouleaux : « La Card Bell » puis vite modifiée en 1899 par la machine reconnue de tous comme LA machine moderne « La Liberty Bell ». Cette machine est révolutionnaire sur plusieurs aspects : - Alors que les roulettes sont encombrantes et en bois, la Liberty Bell est minuscule et est en métal. - Le marquage n’est plus écrit dans l’intérieur d’un ou plusieurs disques mais sur la périphérie de 3 rouleaux. - Ce ne sont plus des chiffres ou des couleurs associés à des combinaisons gagnantes mais des symboles : As de pique, cœur, carreau, fer à cheval et la cloche de la liberté. - Il y a 10 arrêts par rouleau permettant ainsi 1000 combinaisons alors que les roulettes n’offrent qu’une centaine de combinaisons maximum. - Et l'invention principale : C'est la première machine de ce type a payement automatique.
La mécanique de cette machine est tellement aboutie qu’elle sera pratiquement identique jusqu’en 1963, arrivée de la 1ère machine électromécanique de Bally (Money Honey - Version 742 puis 742A).

Les machines à sous

Les machines à sous (à rouleaux) ont 109 ans cette année !! En effet, c’est Charles August Fey qui inventa en 1898-99 et déposa le brevet en 1905 de la première machine à rouleaux appelée la « Liberty Bell ». Mais revenons aux prémices.
Charles August Fey
Charles Fey est né le 2 février 1862 dans un petit village en Bavière. Il était le 16 ème enfant de la famille ! A l’age de 14 ans, il découvrit la passion pour la mécanique grâce à l’un de ses frères, Edmund, qui travaillait dans une petite usine à Munich.Charles voulait fuir l’armé Allemande ainsi que la sévérité de son père en suivant l’exemple de son oncle (Martin Vollman) qui avait émigré dans les années 1850 dans le New Jersey. Il parti de la maison à l’age de 15 ans et émigra en France. Il y gagna de l’argent, en faisant divers jobs, qui lui permit d’aller s’installer en Angleterre les 5 années suivante où il travailla dans une société de fabrication d’instrument nautique.Ayant assez d’argent, il traversa l’atlantique et atterri à New York dans la famille de son oncle. Puis, le climat du nord ne lui plaisant pas, il décida de descendre en Californie.C’est durant l’été 1885 qu’il arriva à San Francisco ou il travailla dans différente société de mécanique. Rapidement on découvrit qu’il avait la tuberculose et que les docteurs ne lui donnaient moins d’un an à vivre.... Cela ne l’empêcha pas de trouver une place permanente à la « California Electric Works Company » à l’age de 25 ans.Fey se maria avec Marie Volkmar, une native de Californie, et eu 3 filles et un fils. En 1889, il décide d’américaniser son nom en Charles August Fey.